CONCLUSION

CONCLUSION:

 

 

                    Nous avons démontré qu'un moustique à la capacité de transmettre le Chikungunya à un Homme en Languedoc-Roussillon. Il faut pour cela qu'il y ait un  cas importé pour que le virus soit présent dans notre région. Pour qu'il y ait un cas autochtone, le virus doit passer par plusieurs étapes : le passage du réservoir au moustique, le développement dans l'organisme du moustique et enfin, le passage du moustique à l'Homme. Une fois ces étapes accomplies, le virus va se développer dans l'organisme humain et provoquer les différents symptômes étudiés auparavant.  A partir du moment où le virus est présent sur le territoire, sa propagation peut être très rapide en raison du grand nombre de moustiques présents chez nous ; on parle alors d'épidémie. Depuis 2010, plusieurs cas de Chikungunya ont été recensés dans les régions PACA et Languedoc-Roussillon par l’EID : Entente Interdépartemental de la Démoustication du littoral. Cette institution est un pôle de recherche pour lutter contre l'invasion des moustiques. Leurs principales missions sont le recensement de l'avancée du moustique, la démoustication des principales zones  de reproduction et des zones où il y a  possibilité de cas de Chikungunya. Enfin, elle se charge de sensibiliser les personnes de la région afin qu'elles ne gardent pas d’endroits favorisant la ponte. Les actions de prévention sont assez simples, il suffit par exemple de vider les lieux ou l’on trouve de l’eau stagnante (ex : coupole, vase, flaque, gouttière…).

 

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Démoustication avec du pesticide biologique

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